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Questions fréquentes

Les questions qu'on nous pose avant de signer

Des réponses directes sur le prix, les formules, le matériel, les données. Sans discours commercial.

Le prix et les formules

À 3 900 € HT, pourquoi ne pas recruter un développeur ?

Un développeur rémunéré 3 900 € brut représente environ 5 400 € par mois pour l'entreprise, charges comprises — avant même le recrutement, le matériel et les absences. La formule Direction coûte 3 900 € HT : ce n'est déjà pas le même budget.

Ce n'est pas non plus le même périmètre. Atelora réunit trois développeurs, un référent projet, un architecte et le pilotage. Une seule personne ne peut pas couvrir à la fois le diagnostic, l'architecture, la coordination, le développement, l'hébergement et la maintenance.

Le plus petit forfait limite-t-il ce que vous pouvez construire ?

Non. À n'importe quelle formule, on peut tout vous construire. Le tarif fixe le nombre de modules assemblés chaque mois — donc la vitesse — et rien d'autre.

Un logiciel métier complet demande six mois en Direction, dix-huit en Cap : même objet, assemblé par une seule personne. Et si votre besoin est petit — relier deux outils, automatiser une relance — un mois de Cap suffit, et on le fait vite.

Qu'est-ce qu'un module ?

Notre unité de mesure. Chaque demande est pesée : un petit chantier vaut 1 module (un connecteur entre deux outils, un export, une automatisation), un moyen 3 (la facturation, un espace client), un grand 9 (une application entière). Un logiciel métier complet se compte en dizaines de modules.

La formule fixe combien de modules on assemble par mois : 3 en Cap, 6 en Cadence, 9 en Direction. C'est ce qui rend la capacité de chaque formule vérifiable.

Peut-on changer de formule en cours de route ?

Oui, dans les deux sens, avec effet le mois suivant. C'est même le mouvement habituel : on démarre en Direction parce que tout est à bâtir, on redescend en Cap une fois l'outil en service, et on remonte le jour où un besoin urgent revient.

Changer de formule ne met pas fin à la collaboration. Si celle-ci s'arrête, l'accès aux outils Atelora est retiré après restitution de vos données dans un format exploitable.

Pourquoi un abonnement plutôt qu'un logiciel livré une bonne fois ?

Parce qu'un logiciel refermé le jour de sa livraison est déjà en retard. Votre métier bouge, et les outils plus vite encore : personne n'avait prévu l'IA générative, et toutes les entreprises ont dû s'y mettre en quelques mois.

Une agence facture le projet et s'en va ; la moindre évolution repart en devis. L'abonnement donne accès aux outils Atelora et à une équipe présente tous les mois, qui connaît déjà votre système et le fait évoluer.

Ce qu'on livre

Vous fournissez aussi le matériel ?

Oui : bornes de commande, contrôle d'accès avec tablette et badges, badgeuses et pointeuses, terminaux de terrain, serveurs, capteurs. Nous livrons l'appareil, l'application qui tourne dessus et la mise en service — un seul interlocuteur.

Le matériel est facturé à l'achat, chiffré à l'avance. Le logiciel qui l'anime et sa maintenance sont dans le forfait.

Où sont hébergées mes données ?

En France. Les sauvegardes sont testées, pas seulement programmées. Et quand un modèle d'intelligence artificielle est nécessaire, il peut tourner sur un serveur installé dans vos locaux : rien ne part chez un fournisseur.

Faut-il rédiger un cahier des charges ?

Non. On vient voir comment vos équipes travaillent, on vous montre des écrans avant d'écrire une ligne de code, et le périmètre est écrit avant de démarrer. Le cahier des charges, c'est nous qui le produisons — à partir de ce qu'on a vu chez vous.

Un correctif et une évolution, c'est la même chose ?

Non. Si ce qu'on a livré ne fonctionne pas comme prévu, c'est un correctif : on répare sans compter, autant de fois qu'il le faut.

Si votre besoin change et que le logiciel doit faire autre chose, c'est une évolution : elle entre dans la file et consomme la capacité du mois.

La relation

À qui appartiennent le logiciel et les données ?

Les outils, les logiciels et leur code restent la propriété d'Atelora ; le forfait en donne l'accès pendant la collaboration. Vos données restent votre propriété et sont exportables à tout moment, dans un format ouvert, sans frais. Si la collaboration s'arrête, nous vous restituons ces données puis retirons les outils et leurs accès.

Que se passe-t-il si Atelora s'arrête ?

Les modalités de continuité sont précisées dans le contrat. Dans tous les cas, vos données vous sont restituées dans un format ouvert ; la propriété des outils Atelora, elle, ne change pas.

Qui vous appelle quand ça bloque ?

Une seule personne chez vous, désignée au démarrage et formée par nos soins : votre référent technique. Elle rassemble les demandes de ses collègues et nous les transmet. C'est ce qui évite dix demandes contradictoires, et ce qui garantit un délai tenu.

Une question qui n'est pas là ?

Appelez, ou réservez le diagnostic : on y répond de vive voix, et par écrit ensuite.

Le premier pas

45 minutes, et vous repartez avec un document

Un diagnostic gratuit, en visio. On regarde comment vous travaillez, vous repartez avec un rapport écrit de trois pages.

  • Ce qui vous freine Vos points de blocage, classés par ce qu'ils vous coûtent.
  • Ce qui est automatisable Ce qu'on peut reprendre, et sous quelle taille de chantier.
  • Le chiffrage du temps perdu Les heures que vos équipes passent sur des tâches évitables.

Vous gardez le rapport, même si vous ne donnez pas suite. Nous ne le reprenons pas et ne le revendons pas.

Réserver le diagnostic

Vous préférez appeler ? 07 67 37 74 15. Sinon, nous répondons sous un jour ouvré. Vos réponses servent à préparer l'entretien, rien d'autre : voir la politique de confidentialité.